La Méta, ou comment partir à la conquête de soi

La Méta, ou comment partir à la conquête de soi

Il y a 3 ans, je suis partie à la conquête de moi-même : qui suis-je, pourquoi suis-je ici, qu’est-ce qui me rendrait heureuse de faire de plus dans ma vie ?

J’ai participé à plusieurs programmes et coachings, et j’ai découvert des pépites en moi. En 2019-2020 je pensais presque « tout » savoir de moi quand je suis tombée sur la Méta.

La Méta (pour Métamorphose) est un concept créé par Flora Douville, qu’elle peaufine depuis 20 ans, et qui mêle habillement et psychologie.

Comment je suis tombée dessus ?

Depuis plusieurs années, mon look ne me convient plus, je ne me sens pas toujours belle dans mes vêtements, pas toujours à l’aise, confortable. En fait c’est un « problème » que j’ai finalement rencontré toute ma vie. Comment me sentir bien dans mes vêtements sans forcément passer par la case pilou-pilou & co ?

Alors il y a 4 ans, j’ai suivi une formation en relooking « bienveillant », qui m’a laissée sur ma faim et n’a pas solutionné mon problème de départ. À vrai dire, elle m’a même enfermée dans le concept « si tu as des rondeurs, habille-toi en foncé (et monochrome tant qu’à faire), ce qui a considérablement attristé ma garde-robe. Alors j’ai continué à chercher un peu.

Puis je suis tombée sur le concept dénommé « la Métamorphose » de Flora Douville, qu’elle qualifie elle-même d’ « anti-conseil en image ». Et si l’on pouvait se sentir à la fois belle, à l’aise dans ses vêtements, et qu’on pouvait en plus se découvrir soi-même ?

Après avoir pas mal tergiversé, j’ai finalement acheté et dévoré le livre de Flora, « Révélez-vous, votre garde-robe peut changer votre vie », qui est une première étape de la découverte de soi. Et même, pour approfondir et confirmer mes idées, je me suis inscrite à son programme en ligne « Reconnexion ».

Bon alors, c’est quoi la Méta concrètement ?

C’est donc un concept qui repose sur 3 piliers : les couleurs, les matières et les formes des vêtements. À chacun de ces piliers est associé un élément énergétique majeur et un élément mineur, parmi eau, terre, feu et air naturellement présents en nous.

L’originalité de la Méta, c’est qu’elle sous-tend le fait que c’est la présence plus ou moins marquée de chacun de ces éléments en nous qui donne des pistes sur notre fonctionnement psychologique et nos talents innés. En clair, les vêtements qui nous vont le mieux révèlent qui nous sommes et nous aident à prendre notre place dans le monde. Eh oui, rien que ça !

1er pilier : Les couleurs

Il s’agit des couleurs qui nous vont le mieux selon la lumière reflétée par notre peau et d’autres facteurs. Il y a 4 rayonnements, qui correspondent aux couleurs des 4 saisons : le printemps & l’automne (couleurs chaudes) et l’été et l’hiver (couleurs froides). On retrouve ce concept dans de nombreuses méthodes de conseil en image.

Mais ici, les couleurs qui nous vont le mieux, non seulement nous vont 😀 mais en plus, révèlent nos motivations profondes à agir dans le monde et soutiennent notre énergie en ce sens.

Du coup, exit les diktats du style : « quand on a des rondeurs, on ne doit s’habiller qu’en noir ou en foncé pour les masquer ». Le concept est de trouver la palette de couleurs qui est la plus en harmonie avec nous, donc potentiellement toutes les couleurs sont possibles, mais plus on voudra se rapprocher de notre essence et plus on choisira des couleurs et une tonalité qui correspondent à notre spécificité.

Le principe est qu’ici on ne masque rien, au contraire on met en lumière.

2eme pilier : les matières

Il s’agit des matières qui nous vont le mieux. Il y a 4 types principaux de matières, qui révèlent notre manière de réagir et de gérer nos émotions.

3eme pilier : les formes

Il s’agit de la forme des vêtements qui nous va le mieux, sachant qu’il y en a 3. La forme qui est la plus adaptée à notre corps révèle notre fonctionnement mental et relationnel.

All in all…

Au final avec cette méthode c’est notre vêtement qui s’adapte à notre physique et non notre physique qui s’adapte au vêtement. On est pas « trop ronde » ou « trop maigre », ou « trop grande », ou « trop petite ». On est, ni plus ni moins, et en plus on découvre des trésors à l’intérieur de nous.

On comprend les réactions des autres à notre égard – croyez-moi j’ai compris un tas de choses à ce niveau-là, pourquoi certains me voient froide, pourquoi je parle (trop) vite, pourquoi pourquoi…

Cette découverte m’a permis de faire la paix avec ce que je n’aime pas chez moi, ce qu’aucune méthode de développement personnel ne m’avait permis de faire jusqu’à maintenant.

Maintenant, le plus compliqué reste à trouver des vêtements qui combinent nos 3 caractéristiques.

Mes découvertes feront probablement l’objet d’un nouvel article 😉

Le livre :

Le Pouvoir des Cercles de Femmes

Le Pouvoir des Cercles de Femmes

Pourquoi le féminin…

Hier, j’étais en sortie avec des amis, je leur expliquais mes nouveaux objectifs de vie, en particulier ma volonté d’enseigner aux femmes, lorsqu’on m’a demandé : « Mais pourquoi des cercles de femmes uniquement ? Pourquoi ne pas inclure les hommes si tu parles parentalité ? Il y a plein d’hommes qui seraient intéressés, c’est un peu vache pour eux… ». Sur le coup, je n’ai pas trop su quoi répondre à part « C’est comme ça ».

Quand on fait un choix venant du cœur, celui qui résonne au plus juste au fond de nous, on a parfois des difficultés à l’expliquer rationnellement. Après n’avoir écouté que mon mental toute ma vie, je suis à présent beaucoup plus à l’écoute de mon cœur, de mon ressenti, et cela me pose parfois problème au quotidien dans un monde où seuls le mental, l’explicable, le rationnel sont considérés.

Alors, je me remets quelques instants en mode « réflexion », et je donne une réponse un peu plus constructive ici 🙂

Les Cercles de Femmes

Les Cercles de Femmes existent depuis la nuit des temps. Cercles de Sorcières, Cercles de Lunes, Cercles de Compassion, ils revêtent de nombreux noms mais ont tous plus ou moins les mêmes objectifs : la célébration du féminin, l’épanouissement des femmes, la guérison, la co-création, la connaissance de soi à la fois physique et psychique, l’éveil, la transmission de connaissances uniquement féminines (puberté, règles, grossesse, accouchement, ménopause etc), la reconnexion à ses dons… En effet, les femmes, même si elles l’ont oublié, portent en elles un pouvoir créateur immense.

Si avec le temps, la modernisation des sociétés et la prédominance du patriarcat, ces rassemblements, qui n’ont certes jamais vraiment disparu, se sont raréfiés, ils reviennent sur le devant de la scène occidentale depuis une vingtaine d’années : c’est l’avènement des Tentes Rouges / Moon Lodges et la mode récente du féminin sacré… Les femmes se rassemblent à nouveau pour discuter, partager leurs expériences, découvrir celles des autres…

Il y a un avant…

Par le passé, je pensais que les femmes étaient incapables de s’aimer vraiment entre elles, qu’elles se jalousaient toutes forcément plus ou moins, malgré tout ce qu’elles pouvaient se dire, que c’était comme ça et que ça ne changerait jamais… Après tout, il n’y a qu’à voir comment cela se passe entre elles au travail, ou dans la vie courante, où les amitiés féminines se consument pour tout et rien, ou même les crêpages de chignons qui font les beaux jours de la télé-réalité… La société, les médias, tout est fait pour que les femmes ne se voient pas comme des sœurs mais comme des rivales, même si nous jurons que nous ne pensons pas comme cela… Quelle femme n’a jamais jalousé sa voisine/cousine/copine/collègue plus plantureuse, plus mince, plus jolie, plus heureuse en amour ?

De même, ces dernières années, je me suis beaucoup cherchée. Je vous rassure, après un long travail sur moi, je me suis trouvée, d’où le site sur lequel vous êtes actuellement 🙂 C’est sur ce chemin qu’il y a 2 ans, à la recherche de réponses, je me suis retrouvée un jour au théâtre des Feux de la Rampe en présence de 150 femmes de tous âges pour une journée ayant pour thème « S’éveiller à la sagesse profonde du féminin par la voie de rituels », animée par 5 auteures spécialisées dans la reconnexion au féminin.

… Et un après !

Je dois vous avouer que malgré mes préjugés, j’ai trouvé cette journée très enrichissante, j’y ai vu une autre facette de la femme, sa toute puissance, j’y ai perçu une énergie et une vibration hautes, et j’y ai découvert une autre façon d’appréhender les rapports entre femmes : il n’était plus question de rivalité, mais de sororité. Toutes mes certitudes partaient en fumée – et c’est tant mieux 🙂

Suite à cette journée, j’ai eu l’occasion de participer à d’authentiques cercles de femmes (10 à 15 personnes) chapeautés bien sûr également par des femmes, dans lesquels nous pratiquions prise de parole, danse, chant, dessin intuitif, méditation, sans jugement, chacune ayant sa place. C’est à l’occasion de ces cercles, et grâce à l’énergie du groupe que je percevais, que j’ai pu réveiller certains de mes ressentis kinesthésiques et que mon magnétisme s’est réveillé de manière spontanée, sans que je cherche à le contrôler.

À l’heure où tout le monde veut que tout aille toujours plus vite, où nous courons après le temps, nous n’avons pas forcément souvent l’occasion de nous rassembler simplement et posément quelques heures avec nos amies sans mari ni enfants pour discuter de nous, sans distraction extérieure de type smartphone, TV, ordinateur… Et pourtant, c’est une clé de la connaissance de soi. Pour moi, en-dehors même du contexte légèrement ésotérique des cercles auxquels j’ai participé, les cercles de femmes sont puissants, chacune y a sa place et a la possibilité de prendre la parole et de s’exprimer en toute liberté, sans jugement, de partager ses expériences, d’écouter et d’apprendre de celles des autres, de se reconnecter avec soi-même et d’être entourée d’autres femmes.

– Mise à jour du 22/08/2021 –
Les Ateliers « Mon Moment Magique »
Au Féminin

Je vous propose désormais des ateliers « Mon Moment Magique » réservés aux femmes, qui nous permettent de partager des moments de bien-être, discuter de notre ou nos expérience(s) de maternité, de grossesse et d’accouchement, de couple, nos ressentis, d’être écoutées, de prendre du temps pour nous. Tout cela a un pouvoir thérapeutique important, mais aussi formateur car nous apprenons énormément des autres.

Les Cercles Mamans-Bébés

Très bientôt, je pourrai également vous proposer des Cercles Mamans-Bébés ! Plus d’infos à venir.

Pensées – Les Poupées Russes…

Pensées – Les Poupées Russes…

L’œuvre

Ce matin, en lisant mon fil d’actualités Facebook, je suis tombée sur cette magnifique illustration d’Amy Haderer, artiste, maman, doula et activiste dans le domaine de la périnatalité.

Cette œuvre, nommée « Triple Goddess » était accompagnée du texte suivant, de Daliborka Milovanovic Rignault, fondatrice des Tentes Rouges :

« Tous les ovocytes qu’une femme portera dans ses ovaires durant toute sa vie se forment alors qu’elle n’est qu’un fœtus âgé de quatre mois dans le ventre de sa mère.

Ainsi, une partie de la vie cellulaire d’un individu commence littéralement dans le ventre de sa grand-mère.

Ce fait biologique d’imbrication de trois générations de femme sur une courte période de cinq mois est en résonance avec le fait que la plupart d’entre nous ne connaîtra jamais son arrière-grand-mère.« 

Ce qu’elle m’inspire…

Que l’on en soit heureux ou non, nous avons tous et toutes vécu plusieurs mois dans le ventre de notre grand-mère, lorsqu’elle-même attendait notre propre mère. En effet, quand le système reproducteur de notre mère a pris forme, soit aux environs de ses 4 mois de vie intra-utérine, des millions de follicules ovariens se sont générés en elle, dont nous ! Notre vie cellulaire a démarré il y a donc beaucoup plus de temps qu’on ne le pense…

Dans l’absolu, cela signifie entre autres que, pendant les 5 mois derniers mois d’une grossesse, 3 générations – grand-mère, mère et enfant(s) – sont imbriquées les unes dans les autres, à la manière des poupées russes.

Étrangement, je n’ai réalisé cela qu’il y a quelques mois alors que ma vision de la vie était en plein chamboulement, nouvel élément mettant en lumière la magie de la vie.

N’ayant pas connu ma grand-mère maternelle, puisque celle-ci est partie trop tôt, j’ai compris que, même si je n’ai jamais eu la chance de la connaître et de la voir, j’ai vécu dans son corps à travers ma propre mère, et qu’un fil rouge nous lie au-delà du temps et de l’espace, de même qu’il m’unit à ma fille et aux enfants que ma fille aura si elle fait le choix d’en avoir.

Ma fille non plus ne connaîtra jamais sa grand-mère maternelle, alors je lui parle régulièrement de ce phénomène, pour qu’elle le sache, pour qu’elle n’oublie pas, car il est puissant, profond, mystique, magique.

Il illustre notamment le fait que le temps n’existe pas, et que, de mère en fille, les femmes, telles des poupées russes, sont les actrices principales de cet éternel recommencement qu’est la vie.

Petite dédicace à la mère de mon compagnon, qui adore les poupées russes 😉